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Se lancer en tant qu’auto-entrepreneur en 2023 représente une opportunité intéressante pour bon nombre de travailleurs souhaitant exercer une activité indépendante. Cependant, il est crucial de bien comprendre les différents aspects liés à ce statut. Qu’il s’agisse des conditions d’éligibilité, des seuils de chiffre d’affaires ou des obligations comptables, chaque entrepreneur doit se familiariser avec les spécificités du régime pour maximiser ses chances de succès. Voici les 10 essentiels à maîtriser pour naviguer efficacement dans l’univers de l’auto-entrepreneuriat cette année.
Se lancer en tant qu’auto-entrepreneur en 2023 nécessite une bonne préparation afin de maximiser vos chances de réussite. Cet article présente les 10 essentiels à connaître, ainsi que leurs avantages et inconvénients, pour vous aider dans votre projet entrepreneurial.
Les caractéristiques du régime d’auto-entrepreneur
Avantage
Le régime d’auto-entrepreneur se distingue par sa simplicité administrative et comptable. Vous pouvez gérer votre activité avec un minimum de formalités. Ce statut est idéal pour débuter une activité sans trop de contraintes.
Inconvénient
Malgré sa simplicité, le statut d’auto-entrepreneur a des limitations. Certaines professions sont exclues de ce régime, et il est parfois difficile d’obtenir des financements en tant qu’auto-entrepreneur.
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Les catégories d’activités
Les auto-entrepreneurs peuvent exercer une variété d’activités, qu’elles soient commerciales, artisanales ou libérales. Cela permet de choisir une activité correspondant à vos compétences.
Toutefois, certaines d’entre elles nécessitent des diplômes spécifiques ou un encadrement légal particulier, limitant ainsi vos options selon votre parcours professionnel.
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Le cumul d’activités
Un autre point fort est que vous pouvez cumuler les revenus d’une auto-entreprise avec un salaire ou une pension. Cela vous permet de diversifier vos sources de revenus tout en travaillant sur votre projet.
En revanche, l’exercice d’une activité concurrente à votre principal emploi est interdit si vous êtes soumis à une clause de non-concurrence, ce qui peut être un frein pour certains.
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Le seuil de chiffre d’affaires
En 2023, les seuils de chiffre d’affaires ont été augmentés, vous laissant une marge financière plus importante pour développer votre activité. Cela vous offre également la possibilité de tester votre entreprise sans pression immédiate.
Si vous dépassez ces seuils, vous passerez au régime réel, ce qui implique des obligations comptables plus lourdes et moins de flexibilité.
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La comptabilité simplifiée
Les obligations comptables limitées rendent la vie des auto-entrepreneurs beaucoup plus facile. Vous n’avez pas à établir de bilan complexe et la tenue d’un livre de recettes est suffisante.
En contrepartie, cette comptabilité simplifiée peut donner une fausse impression de souplesse. Il vous incombe de rester vigilant sur vos finances et vos obligations fiscales.
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Le choix du régime fiscal
Les auto-entrepreneurs ont la possibilité de choisir leur régime fiscal, offrant ainsi un certain degré de flexibilité dans la gestion de leur imposition.
Cependant, le choix du régime fiscal peut devenir complexe, et une mauvaise décision peut avoir des conséquences financières. Il est important de bien évaluer quelle option vous correspond le mieux.
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La récupération de la TVA
En tant qu’auto-entrepreneur, vous pouvez être exonéré de la TVA tant que vous ne dépassez pas certains seuils, ce qui peut faciliter votre gestion financière.
Cependant, si vous dépassez ces seuils, vous devrez commencer à la facturer, ce qui peut entraîner une modification de votre structure tarifaire et affecter votre compétitivité.
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La nécessité d’une assurance
Il est conseillé de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle, ce qui peut protéger vos biens et vous couvrir en cas de litige.
Pour certains, cette assurance peut constituer un coût supplémentaire et il est parfois difficile de choisir celle qui correspond le mieux à votre activité.
Les protections sociales
En tant qu’auto-entrepreneur, vous avez accès à un système de protection sociale similaire à celui des salariés, bien que limité.
Les protections sont minimes et ne comprennent pas d’indemnités de chômage, ce qui peut être préjudiciable en cas de cessation d’activité. Les aides disponibles risquent de ne pas suffire.
Les aides à la création d’entreprise
De nombreuses aides existent pour soutenir les auto-entrepreneurs. Ces soutiens financiers peuvent être déterminants pour démarrer votre activité en toute sérénité.
Néanmoins, accéder à ces aides peut exiger un processus administratif parfois long et complexe, ce qui peut freiner certains entrepreneurs dans leur élan.
Se lancer en tant qu’auto-entrepreneur offre de nombreuses opportunités, mais il est crucial de connaître les règles et les spécificités de ce statut. Que vous envisagiez de commencer une activité à temps plein ou à côté de votre emploi actuel, voici les 10 éléments clés à maîtriser pour garantir le succès de votre micro-entreprise en 2023.
Comprendre le statut d’auto-entrepreneur
Avant de démarrer, il est essentiel de bien comprendre ce que signifie le statut d’auto-entrepreneur. Ce régime simplifié permet de démarrer une activité sans trop de formalités administratives. Cependant, certaines activités sont exclues, et il est important d’être conscient de ces limitations.
Déterminer votre activité
Identifiez le type d’activité que vous souhaitez exercer. Les activités peuvent être classées en trois catégories : artisanale, commerciale et libérale. Il est crucial de choisir celle qui correspond à vos compétences et à votre projet professionnel.
Se renseigner sur les seuils de chiffre d’affaires
Chaque auto-entrepreneur doit respecter un seuil maximum de chiffre d’affaires pour continuer à bénéficier de ce statut. En 2023, ces seuils sont de 188 700 € pour les activités de vente et 77 700 € pour les services. Dépasser ces limites implique de changer de régime.
Maîtriser la comptabilité allégée
L’un des avantages majeurs de l’auto-entrepreneuriat est la comptabilité simplifiée. Il n’est pas nécessaire de produire des bilans comptables complexes. Vous devez toutefois tenir un livre de recettes et un registre des achats si votre activité le nécessite.
Choisir le bon régime fiscal
En tant qu’auto-entrepreneur, vous avez le choix entre deux systèmes fiscaux. L’imposition de base, qui s’applique après un abattement forfaitaire, et le prélèvement libératoire, qui vous permet de payer l’impôt en même temps que vos cotisations sociales.
Souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle
Il est fortement recommandé de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro) pour couvrir les risques liés à votre activité. Cela est particulièrement important si vous travaillez dans des secteurs propices aux accidents.
Connaître les aidés à la création d’entreprise
Il existe plusieurs aides financières pour les auto-entrepreneurs, telles que l’ACRE et l’ARCE. Renseignez-vous sur ces dispositifs, qui peuvent vous fournir un soutien crucial lors du lancement de votre activité.
Respecter les obligations de déclaration
En tant qu’auto-entrepreneur, vous devez respecter certaines obligations déclaratives. Cela inclut la déclaration de votre chiffre d’affaires et le paiement de vos charges sociales. Gardez à jour toutes vos déclarations pour éviter les problèmes avec les administrations.
Construire un réseau professionnel solide
Un bon réseau professionnel est essentiel pour un auto-entrepreneur. Participez à des événements, des conférences et des rencontres pour élargir votre carnet d’adresses, obtenir des conseils et potentiellement attirer de nouveaux clients.
Investir dans sa formation continue
Le monde de l’entrepreneuriat évolue rapidement. Il est donc important de continuer à se former pour rester à jour sur les réglementations, les tendances du marché et les outils numériques qui peuvent vous aider à optimiser votre activité.
Se lancer en tant qu’auto-entrepreneur en 2023 nécessite de bien comprendre les enjeux et les spécificités de ce statut. Voici une liste des dix éléments essentiels à maîtriser afin de garantir le succès de votre micro-entreprise et de faciliter votre chemin vers l’entrepreneuriat. Ces conseils abordent des aspects juridiques, comptables et pratiques.
Choisir le bon statut
Avant de débuter votre activité, il est important de choisir le statut qui convient le mieux à vos objectifs. Le régime d’auto-entrepreneur est particulièrement adapté pour les activités à faible chiffre d’affaires. Il est donc crucial d’analyser la nature de votre activité et de comprendre les avantages et contraintes liés à ce statut.
Connaître les activités exclues
Il existe des activités exclues du régime d’auto-entrepreneur, comme certaines professions réglementées, agricoles ou artistiques. Vérifiez que votre activité est éligible à ce statut afin d’éviter des déconvenues dans le futur.
Comprendre les seuils de chiffre d’affaires
En 2023, le chiffre d’affaires maximum accepté pour un auto-entrepreneur a été actualisé. Pour les activités commerciales, le seuil est de 188 700 €, tandis que pour les services, il est de 77 700 €. Atteindre ou dépasser ces seuils entraîne obligatoirement un changement de régime.
La comptabilité simplifiée
Un des grands avantages du statut d’auto-entrepreneur est une comptabilité simplifiée. Vous n’êtes pas contraint de produire de bilan comptable. Néanmoins, tenir un livre de recettes est obligatoire, facilitant ainsi la gestion de vos revenus et dépenses.
Choisir un régime fiscal
Vous avez la possibilité de choisir entre l’imposition de base et le prélèvement libératoire forfaitaire. Ce choix dépendra de vos revenus, ce qui vous permettra d’optimiser votre situation fiscale en fonction de vos besoins.
Tenir compte des assurances nécessaires
Pour protéger votre activité, la souscription à une assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro) est souvent recommandée. Cela vous couvrira contre d’éventuels litiges ou dommages liés à votre activité professionnelle.
Cumuler plusieurs postes
Il est possible de cumuler un statut d’auto-entrepreneur avec un emploi salarié, à condition de respecter les clauses de non-concurrence. Cela peut être un excellent moyen de diversifier vos revenus tout en testant votre activité.
Évaluer la protection sociale
En tant qu’auto-entrepreneur, sachez que la protection sociale est limitée. Il n’y a pas d’indemnités chômage, mais vous pouvez demander l’allocation des travailleurs indépendants (ATI) sous certaines conditions. Pensez à une mutuelle complémentaire pour assurer une meilleure couverture santé.
Profiter des aides disponibles
De nombreuses aides financières existent pour accompagner les auto-entrepreneurs, comme l’ACRE qui offre une exonération partielle de cotisations durant la première année. Renseignez-vous sur ces dispositifs afin de bénéficier de soutien dans votre projet.
Utiliser des ressources en ligne
Pour faciliter vos démarches et mieux vous informer sur le statut d’auto-entrepreneur, de nombreuses ressources en ligne peuvent vous être utiles. Des guides complets, comme celui sur la création de micro-entreprise, sont disponibles pour approfondir vos connaissances.
| Essentiels | Résumé |
| Statut d’auto-entrepreneur | Régime simplifié pour lancer son entreprise seul. |
| Activités exclues | Certaines professions ne peuvent pas bénéficier de ce statut, comme les activités agricoles. |
| Catégories d’activités | Trois types : artisanale, commerciale, libérale. |
| Cumul de revenus | Possibilité de cumuler un salaire et des revenus d’auto-entrepreneur. |
| Seuil de chiffre d’affaires | Limites à ne pas dépasser : 188 700 € en vente, 77 700 € en services. |
| Comptabilité simplifiée | Pas de bilan obligatoire, tenue d’un livre de recettes recommandée. |
| Choix fiscal | Optez entre le prélèvement à la source ou le prélèvement libératoire. |
| Assurance obligatoire | Conseillée pour couvrir les risques professionnels, notamment la RC Pro. |
| Protection sociale | Couverture minimale, pas de droits au chômage. |
| Aides à la création | Exonérations et financements disponibles pour aider les entrepreneurs. |
Témoignages sur les 10 essentiels à maîtriser pour se lancer en tant qu’auto-entrepreneur en 2023
Jordan, 34 ans, a récemment créé sa micro-entreprise dans le domaine de l’artisanat. Il témoigne : « J’ai compris dès le départ qu’il était crucial de connaitre les activités exclues du régime d’auto-entrepreneur. En vérifiant bien, j’ai évité des erreurs qui pourraient compromettre mon activité. Les secteurs comme l’agriculture et certains services réglementés sont à exclure. »
Pour Marie, 29 ans, qui s’est lancée dans le secteur des services, le choix de la catégorie professionnelle a été déterminant : « Comprendre qu’il existe trois catégories – artisanale, commerciale et libérale – m’a permis de mieux structurer mon offre et de la présenter de manière cohérente à mes clients. »
Pierre, âgé de 45 ans et salarié à temps partiel, apprécie la flexibilité du nouveau statut : « J’ai pu cumuler un salaire avec ma micro-entreprise sans trop de contrainte. Cependant, je sais qu’il faut rester vigilant et ne pas travailler durant mes heures de bureau. »
D’après Lucie, 38 ans, la question du chiffre d’affaires est primordiale : « Depuis 2023, les seuils ont changé. Gérer le plafond de 188 700 € pour les activités d’achat et vente est un point crucial. Rester bien informée m’aide à planifier mes revenus. »
Marc, 52 ans, souligne l’intérêt d’une comptabilité simplifiée : « Avec le régime de l’auto-entrepreneur, les obligations comptables sont allégées. Je fais le minimum, mais je tiens à jour mon livre de recettes et mes achats. »
Pour Alice, auto-entrepreneuse depuis 2020, le régime fiscal est un sujet délicat : « J’ai étudié les deux options disponibles. Après de nombreuses analyses, le choix du prélèvement libératoire forfaitaire s’est révélé le plus judicieux pour moi. »
Thomas, 41 ans, aborde la question de la TVA dans son témoignage : « Ne pas facturer la TVA tant que je reste sous le seuil est un avantage. Cela facilite mes transactions, mais il faut être prêt à la facturer si je dépasse les limites. »
La protection avec une assurance RC Pro est un aspect vital pour Sophie, 30 ans : « Dans mon secteur, il est essentiel de se protéger. J’ai souscrit une assurance pour couvrir d’éventuels risques, même si je ne suis pas dans un domaine à risque élevé. »
Julien, 50 ans, évoque la question des protections sociales : « C’est vrai que la couverture en tant qu’auto-entrepreneur est limitée. J’ai pris la décision de souscrire une mutuelle pour compléter cette protection. »
Enfin, Clara, 27 ans, souligne le rôle des aides financières : « Les dispositifs existants comme l’ACRE ou le NACRE m’ont beaucoup aidé lors de ma création. Sans ces soutiens, il aurait été difficile de démarrer dans de bonnes conditions. »
Devenir auto-entrepreneur en 2023 nécessite une bonne compréhension des éléments clés qui encadrent ce statut. Il est crucial de connaître les spécificités liées aux activités autorisées, aux obligations comptables et fiscales, ainsi qu’aux protections sociales disponibles. Cet article propose un aperçu des 10 essentiels à maîtriser pour bien démarrer sa micro-entreprise.
1. Comprendre les activités exclues
Avant de vous lancer, il est fondamental de savoir qu’il existe des activités qui ne peuvent pas être exercées sous le statut d’auto-entrepreneur. Cela inclut certaines professions agricoles, celles soumises à des réglementations particulières, ainsi que certains services artistiques. Prenez le temps de confirmer que votre activité en fait partie.
2. Choisir le bon type d’activité
Les activités sous le régime d’auto-entrepreneur se répartissent en trois catégories: artisanale, commerciale et libérale. Identifiez celle qui correspond à votre projet. Par exemple, l’artisanat concerne les métiers de production et de service, alors que le commercial se concentre sur la vente de biens.
3. Cumul de revenus
Le statut d’auto-entrepreneur est ouvert à divers profils, notamment étudiants, retraités et salariés. Vous pouvez cumuler les revenus issus de votre entreprise avec ceux de votre emploi principal. Cependant, il est interdit d’exercer votre activité d’auto-entrepreneur pendant vos heures de travail.
4. Seuils de chiffre d’affaires
Chaque auto-entrepreneur doit être conscient des seuils maximums de chiffre d’affaires à respecter. En 2023, ces seuils sont fixés à 188 700 € pour la vente de biens et 77 700 € pour les prestations de services. Dépasser ces montants vous fera basculer vers le régime réel, ce qui entraîne une complexité administrative accrue.
5. Comptabilité simplifiée
Un des avantages majeurs du statut est la simplification de la comptabilité. Vous n’êtes pas tenu de produire des bilans, mais vous devez tenir un livre des recettes et un registre des achats. Bien que l’ouverture d’un compte bancaire professionnel ne soit obligatoire qu’à partir de 10 000 € de chiffre d’affaires sur deux ans, il est fortement conseillé d’en ouvrir un dès le début.
6. Choisir son régime fiscal
En tant qu’auto-entrepreneur, vous avez le choix entre deux régimes fiscaux : l’imposition de base et le prélèvement libératoire forfaitaire. Cette dernière option est soumise à des conditions de revenus. Comprendre les implications fiscales de chaque option est indispensable pour optimiser vos revenus et réduire vos impôts.
7. Exonération de TVA
Les auto-entrepreneurs bénéficient d’une exonération de TVA tant que leur chiffre d’affaires demeure en dessous d’un certain seuil. Si vous dépassez ce seuil, vous devrez collecter et facturer la TVA, ce qui peut impacter votre rentabilité. Familiarisez-vous avec les obligations liées à cette taxe dès le départ.
8. Importance de l’assurance RC Pro
Il est fortement recommandé, voire obligatoire dans certains secteurs, de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro). Cela vous protège en cas de litige ou d’accident déclaré lié à votre activité. Même si votre secteur n’exige pas cette assurance, elle est conseillée pour couvrir les risques financiers.
9. Protéger sa santé et ses droits sociaux
Le régime des auto-entrepreneurs offre une protection sociale limitée. Il n’existe pas d’assurance chômage spécifique ni de cotisations pour les congés payés. Il est conseillé de se renseigner sur les options de couverture santé complémentaire pour pallier ces manques.
10. Explorer les aides disponibles
Il existe des aides financières spécifiques pour les auto-entrepreneurs, comme l’ACRE qui permet des exonérations de cotisations sociales la première année, ou encore le NACRE offrant un accompagnement. Renseignez-vous sur ces possibilités pour faciliter le démarrage de votre activité.
Se lancer en tant qu’auto-entrepreneur en 2023 nécessite une bonne compréhension des différents aspects du statut. Il est crucial de connaître les activités exclues du régime d’auto-entrepreneur, ainsi que les professions réglementées et les obligations qui en découlent. Cela évite des erreurs qui pourraient compromettre le bon développement de l’activité.
Il est également important d’identifier la catégorie professionnelle qui correspond à son projet, qu’il s’agisse d’une activité artisanale, commerciale ou libérale. Le choix de la catégorie influence non seulement le mode de fonctionnement mais aussi le cadre juridique applicable.
Une autre notion à maîtriser concerne le chiffre d’affaires maximum applicable aux auto-entrepreneurs. En 2023, il est essentiel de respecter les seuils établis pour éviter de basculer vers un autre régime. Parallèlement, la comptabilité simplifiée et le choix du régime fiscal sont des éléments à prendre en compte, car ils impactent directement la gestion de l’entreprise.
La sécurité est aussi une priorité. Souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro) est vivement conseillé pour se protéger contre d’éventuels risques liés à l’activité professionnelle. De plus, il est intéressant de connaître les aides disponibles pour les auto-entrepreneurs, qui peuvent soutenir la création et la pérennisation de l’entreprise.
Enfin, il est essentiel de bien s’informer sur les règles de protection sociale en tant qu’auto-entrepreneur, afin de prendre les décisions appropriées en matière de couverture santé et d’éventuelles démarches pour bénéficier d’aides. Ces éléments sont fondamentaux pour garantir un lancement efficace et pérenne de l’activité auto-entrepreneuriale.
FAQ sur les essentiels à maîtriser pour se lancer en tant qu’auto-entrepreneur en 2023
Qu’est-ce qu’un auto-entrepreneur ? Un auto-entrepreneur est une personne qui exerce une activité professionnelle sous un régime simplifié, facilitant ainsi le démarrage et la gestion de son entreprise.
Quelles activités sont exclues du régime d’auto-entrepreneur ? Les activités agricoles rattachées à la MSA, les activités de TVA immobilière, celles relevant de la Maison des Artistes et les professions libérales ne relevant pas de la CIPAV ou de la SSI sont exclues.
Quels types de professions peuvent être exercées en tant qu’auto-entrepreneur ? Les professions d’auto-entrepreneur se divisent en trois catégories : artisanale, commerciale et libérale.
Est-il possible de cumuler plusieurs revenus en tant qu’auto-entrepreneur ? Oui, tout le monde peut devenir auto-entrepreneur et cumuler les revenus de l’auto-entreprise avec un salaire ou une pension, mais il n’est pas possible d’ouvrir plusieurs auto-entreprises.
Y a-t-il un seuil maximum de chiffre d’affaires pour les auto-entrepreneurs ? Oui, en 2023, les seuils sont de 188 700 € pour les secteurs des achats et de la vente, et de 77 700 € pour les prestataires de services.
La comptabilité est-elle complexe pour les auto-entrepreneurs ? Non, la comptabilité est simplifiée. Les auto-entrepreneurs n’ont pas à produire de bilan, mais doivent tenir un livre de recettes.
Quel choix fiscal a un auto-entrepreneur ? L’auto-entrepreneur peut choisir entre l’imposition de base et le prélèvement libératoire forfaitaire, sous certaines conditions.
Est-il possible d’être exonéré ou de récupérer la TVA ? Oui, un auto-entrepreneur peut être exonéré de TVA, mais s’il dépasse certains seuils, il doit facturer la TVA et peut la récupérer sur ses frais professionnels.
Est-il nécessaire de souscrire à une assurance en tant qu’auto-entrepreneur ? Oui, il est conseillé de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle pour couvrir les risques liés à l’activité.
Qu’en est-il de la protection sociale des auto-entrepreneurs ? La protection sociale est limitée. Il n’y a pas de cotisations pour le chômage ou les congés payés, mais des aides peuvent exister, comme l’Allocation des travailleurs indépendants (ATI).


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